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L'Iran rouvre partiellement Internet après des mois de coupure, mais le régime des mollahs intensifie la répression contre les opposants politiques. Une situation tendue.

En Iran, alors que les projecteurs sont braqués sur les négociations avec Washington, le régime des mollahs a rouvert un accès très restreint à Internet, tout en accentuant la répression contre les contestataires. Coupés du monde depuis le 28 février, les Iraniens ont retrouvé un semblant d’accès au web international. Cette réouverture, sur décision du président Massoud Pezeshkian, reste néanmoins limitée. Selon l’activiste Motahareh Gounei, le débit est si faible qu’il ne peut être qualifié de véritable « connexion internet ».

Cette mesure intervient dans un contexte de forte tension, où le régime cherche à contrôler l’information et à étouffer toute forme de contestation. Les récits de citoyens reconnectés témoignent de l’isolement vécu et de l’espoir fragile d’une meilleure communication. Cependant, cette ouverture semble être un leurre, le régime de Téhéran durcissant son emprise et ses sévices sur ceux qui osent s’opposer au pouvoir. Les témoignages évoquent une « attaque totale contre la population », avec des arrestations arbitraires et des répressions violentes.

Le climat politique en Iran demeure sous haute surveillance. Les pasdarans, gardiens de la révolution, continuent d’exercer une pression intense sur la population, malgré les aspirations grandissantes à la liberté. La communauté internationale reste attentive à l’évolution de la situation, tandis que les Iraniens luttent pour leurs droits fondamentaux et un accès libre à l’information. Cette période marque un tournant où le régime tente de concilier une façade d’ouverture avec une répression interne impitoyable.