
L’affaire Patrick Bruel refait surface, mettant en lumière une série d’accusations de nature sexuelle remontant à 2019. Les faits, révélés par le journal Le Figaro, concernent des allégations allant de l’exhibition sexuelle à la tentative de viol. Cette enquête se penche sur la procédure judiciaire initiale du dossier, qui a refait parler d’elle récemment.
Le 9 août 2019, Patrick Bruel est accusé d’avoir eu un comportement inapproprié envers une masseuse nommée Lucie, dans sa loge de l’hôtel Radisson Blu d’Ajaccio. Selon le récit de la jeune femme, l’artiste, après l’avoir rencontrée plus tôt dans la journée au SPA de l’hôtel, a demandé qu’une praticienne soit envoyée dans sa loge avant son concert à l’Aiò Festival. Lors de la séance, Patrick Bruel se serait dévêtu entièrement, refusant d’utiliser le sous-vêtement jetable proposé et repoussant la serviette destinée à couvrir ses parties intimes, prétextant la chaleur.
La praticienne, âgée de 26 ans à l’époque, a rapporté que les demandes de la star l’ont mise de plus en plus mal à l’aise. Il lui aurait demandé de masser l’inter-fessier, exprimant son appréciation pour cette zone et bougeant constamment pour guider sa main. Par la suite, Patrick Bruel se serait retourné, sollicitant un massage du bas-ventre, puis «plus bas», ce que Lucie a refusé. L’artiste aurait alors plaisanté, affirmant que «le sexe avant le concert, ce n’est pas préconisé» et qu’il aurait «mal chanté».
Ces événements ont été signalés à la gendarmerie par Lucie le 13 août 2019, marquant le début d’une procédure qui continue de susciter des interrogations et des débats sur le traitement judiciaire de telles accusations.






