
La guerre au Moyen-Orient entre ce dimanche dans son centième jour, marquant une escalade continue des tensions dans la région. Les États-Unis ont annoncé avoir abattu deux drones iraniens menaçant le trafic maritime dans le détroit stratégique d’Ormuz. Cette intervention survient après que le Centcom a intercepté quatre drones iraniens et frappé des sites radar iraniens, entraînant des représailles iraniennes par des tirs de missiles vers le Koweït et Bahreïn.
Les affrontements persistent également au Liban malgré les pourparlers à Washington. Une frappe israélienne dans le sud du pays a causé la mort de trois soldats libanais, tandis que l’armée israélienne a déploré la perte de deux de ses militaires. L’armée israélienne a également ordonné l’évacuation des habitants de la ville de Tyr, dans le sud du Liban, en prévision de frappes potentielles face aux combats continus avec le Hezbollah. Elle affirme avoir ciblé environ 150 positions du mouvement islamiste libanais en 48 heures.
Parallèlement, des révélations de CNN indiquent qu’Israël aurait déployé secrètement des unités militaires et de renseignement en Azerbaïdjan, à proximité de la frontière iranienne, pour faciliter ses opérations contre Téhéran. Ces bases auraient été utilisées lors de frappes contre la ville iranienne de Tabriz.
La situation sécuritaire en Israël reste fragile, avec une fusillade dans une station-service du centre du pays, faisant un mort et cinq blessés. Le Pentagone a d’ailleurs relevé le niveau de menace de contre-espionnage israélien au plus haut, craignant des tentatives d’espionnage sur les délibérations américaines concernant le Moyen-Orient.
Sur le plan nucléaire, l’Iran a qualifié un récent rapport de l’AIEA d’« outil de pression politique », dénonçant les préoccupations de l’agence concernant le manque d’accès aux sites nucléaires iraniens. Téhéran insiste sur la nécessité pour l’AIEA d’éviter de politiser un rapport technique.






