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Emmanuel Macron cherche l'apaisement en Nouvelle-Calédonie tout en maintenant la ligne des référendums. Il privilégie le dialogue et refuse la force pour la réforme électorale.

Face aux tensions persistantes en Nouvelle-Calédonie, le président Emmanuel Macron a réaffirmé son engagement en faveur d’un retour au calme et à la sécurité dans l’archipel. Lors d’une visite récente, il a insisté sur la nécessité de reprendre le dialogue et de trouver une solution politique durable. Cette visite intervient après des semaines de troubles, marqués par un « mouvement d’insurrection absolument inédit » selon ses termes.

Le chef de l’État a participé à diverses réunions avec les élus et acteurs économiques locaux, ainsi qu’avec les représentants des partis indépendantistes. Il a clairement indiqué que l’état d’urgence, en vigueur depuis la mi-mai, ne serait levé que si les barrages étaient levés. Macron a souligné l’importance d’un « apaisement constructif » sans toutefois revenir sur les résultats des trois référendums qui ont confirmé le maintien de la Nouvelle-Calédonie au sein de la République française.

Malgré l’urgence de la situation, Emmanuel Macron a promis de ne pas « passer en force » concernant la réforme du corps électoral, à l’origine de nombreuses contestations. Il a offert un délai de quelques semaines pour apaiser les esprits et permettre la reprise des négociations en vue d’un accord global. Un point d’étape sur l’avenir institutionnel est prévu, démontrant la volonté présidentielle de trouver un chemin de « pardon » et d’« avenir » pour le territoire.

En juillet 2025, un « accord historique » avait été salué par Macron, prévoyant la création d’un « État de Nouvelle-Calédonie » intégré à la République française, avec une nationalité calédonienne. Cet accord visait à résoudre les lignes de fracture entre indépendantistes et loyalistes, mais la situation reste complexe. La France continue d’assurer son rôle de protection et d’accompagnement du territoire.