
Un projet d’envergure pourrait transformer le paysage des loisirs en Île-de-France : la création d’un parc d’attractions dédié à l’univers de Dragon Ball. Ce « méga-projet », encore confidentiel, mobilise les plus hautes autorités françaises et l’Arabie saoudite, cette dernière étant pressentie pour en assurer le financement. Les discussions se tiendraient depuis plusieurs mois entre l’Élysée et des investisseurs saoudiens pour réhabiliter l’ancien site de Mirapolis, situé à Courdimanche (Val-d’Oise), et fermé depuis 1991.
La rumeur de voir Son Goku et ses compagnons débarquer en région parisienne a galvanisé les fans et suscite un grand intérêt pour l’attractivité touristique de la France. Cependant, cela créerait également une concurrence directe pour les parcs d’attractions déjà établis dans la région, tels que Disneyland Paris et le Parc Astérix. Le site de Mirapolis, connu pour sa statue monumentale de Gargantua, a fermé ses portes en 1991 après seulement quelques saisons en raison de difficultés financières et d’une fréquentation insuffisante.
Le projet, estimé à plus d’un milliard d’euros, s’inscrirait dans une démarche similaire à celle déjà entreprise par l’Arabie saoudite avec le complexe de Qiddiya, près de Riyad, qui prévoit également un parc à thème Dragon Ball. Ce dernier devrait s’étendre sur plus de 500 000 mètres carrés et proposer une trentaine d’attractions, dont des montagnes russes dominées par une reproduction de Shenron de 70 mètres de haut, ainsi que des hôtels, restaurants et boutiques. Le choix du site de Mirapolis offrirait au futur parc une empreinte historique dédiée aux loisirs tout en le positionnant à proximité de la capitale française.
Bien que les discussions avec l’Élysée soient en cours, aucun accord définitif ni calendrier officiel n’ont été annoncés. Des défis potentiels pourraient inclure la présence d’une communauté de gens du voyage sur le site depuis 2017 et les blocages liés à l’impact environnemental. Si le projet se concrétise, il deviendrait l’une des plus grandes attractions autour des animes en Europe, transformant l’ancien parc en une destination thématique d’envergure.






