
L’été 2024 a été marqué par une succession d’événements majeurs, redessinant le paysage politique et géopolitique mondial. En France, les élections législatives du 7 juillet ont abouti à une Assemblée nationale sans majorité politique, suscitant des interrogations sur la gouvernabilité du pays et son influence internationale. Cette situation a également conduit à un record du nombre de jours avec un gouvernement démissionnaire sans nouveau Premier ministre.
Sur la scène internationale, les États-Unis ont été au cœur de l’attention. Après un débat télévisé jugé désastreux, Joe Biden a renoncé à briguer un nouveau mandat le 21 juillet, ouvrant la voie à Kamala Harris comme candidate démocrate. Cet été a aussi été le théâtre d’une tentative d’assassinat de Donald Trump le 13 juillet en Pennsylvanie, un événement qui, étonnamment, a renforcé sa position dans les sondages. De plus, une panne informatique mondiale causée par CrowdStrike le 19 juillet a paralysé les aéroports et les bourses, illustrant la fragilité des infrastructures numériques.
Ailleurs dans le monde, l’Iran a élu Massoud Pezeshkian à la présidence, un réformateur connu pour ses positions contre les violences faites aux femmes et son souhait d’apaiser les relations avec les États-Unis. Au Proche-Orient, la Cour internationale de justice a jugé illégale l’occupation des territoires palestiniens par Israël en juillet 2024, ordonnant la fin de sa présence et le démantèlement des colonies. En Thaïlande, Paethongtarn Shinawatra est devenue la nouvelle Première ministre.
Le Canada a quant à lui annoncé une taxe de 100% sur les véhicules électriques chinois le 26 août, une mesure protectionniste visant à soutenir son industrie automobile. Enfin, les Jeux Olympiques de Paris ont vu les pays anglophones dominer le tableau des médailles, avec les États-Unis en tête.






