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Depuis l'arrivée de Gianni Infantino, la FIFA a vu ses revenus multipliés, transformant l'organisation en une machine à cash. Cette commercialisation accrue, incluant la vente de droits et l'expansion de la Coupe du Monde à 48 équipes, suscite de vives critiques au sein du monde du football.

Depuis l’arrivée de Gianni Infantino à la tête de la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) il y a une décennie, l’organisation a connu une transformation financière majeure, voyant ses revenus s’envoler. Cette stratégie de commercialisation accrue, bien que fructueuse, ne se déroule pas sans générer de vives critiques et des remous au sein du monde du football.

Le dernier projet en date qui a fait l’effet d’une bombe est la proposition de vendre une partie des droits commerciaux de la Coupe du Monde à des investisseurs privés. Cette initiative a suscité une levée de boucliers de la part de plusieurs fédérations. Cette démarche s’inscrit pourtant dans la continuité des politiques menées par Infantino, toujours avec l’objectif de générer davantage de revenus.

La FIFA a notamment réussi à faire passer la Coupe du Monde de 32 à 48 équipes, une mesure effective dès l’édition 2026 co-organisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique. Cette expansion vise à maximiser l’impact économique du tournoi. En 2023, la FIFA a annoncé des revenus records de 7,6 milliards de dollars, avec un budget prévisionnel ambitieux de 14 milliards de dollars pour le cycle 2027-2030.

Les efforts de la FIFA pour accroître ses recettes sont manifestes, avec une augmentation des fonds de développement alloués à ses 211 fédérations membres. En 2026, la FIFA prévoit que ses revenus dépasseront les 15 milliards de dollars pour le cycle 2023-2026. Cependant, cette quête de profitabilité à tout prix est loin de faire l’unanimité, certains dénonçant une perversion du sport et un éloignement des valeurs originelles du football. Les critiques s’intensifient, interpellant directement la gouvernance de Gianni Infantino et l’avenir du football mondial.