
Investir en Bourse est souvent perçu comme la stratégie la plus performante sur le long terme. Une étude de l’IEIF (Institut de l’épargne immobilière et foncière) révèle que les actions françaises, avec dividendes réinvestis, ont affiché un rendement annuel moyen de 10,4 % sur 40 ans (1983-2023), les positionnant en tête des placements les plus rémunérateurs. Cependant, d’autres actifs financiers peuvent rivaliser sur des périodes plus courtes ou dans des contextes économiques spécifiques.
Sur une période de cinq ans, l’or a démontré une performance notable, affichant un taux de rentabilité interne (TRI) annualisé de +16,9 % entre 2020 et 2025. Sur quinze ans, les actions « Green Europe », axées sur la transition écologique, se sont distinguées avec un TRI de +9 % par an, juste devant les actions en général (+8,5 %).
Les foncières cotées se sont également révélées très performantes sur des durées intermédiaires. Elles ont notamment enregistré un taux de +11,3 % sur la période de 1995 à 2025. Ces sociétés d’investissement immobilier cotées (SIIC) permettent d’investir dans l’immobilier via le marché boursier, offrant ainsi une liquidité supérieure à l’investissement immobilier direct et la possibilité de percevoir des dividendes réguliers.
Malgré ces performances variées, les actions demeurent un choix privilégié pour les épargnants visant une croissance significative de leur capital sur le très long terme. Le logement parisien, un autre actif étudié, présente également un rendement annuel moyen solide de +9,6 % sur la même période de 40 ans.
Il est crucial de considérer la diversification pour optimiser les rendements et maîtriser les risques. L’assurance-vie, le PEA (Plan d’Épargne en Actions) et le PER (Plan d’Épargne Retraite) sont des enveloppes fiscales avantageuses pour loger ces différents types d’actifs. Cependant, la volatilité des marchés boursiers et les risques de perte en capital nécessitent une approche réfléchie et un horizon d’investissement à long terme.








