
À l’occasion du 1er mai, jour symbolique de la fête du Travail, Bruno Retailleau, président des Républicains et candidat à la présidentielle de 2027, a choisi la ville de Cholet (Maine-et-Loire) pour présenter sa vision et ses propositions sur le travail. Il a notamment insisté sur l’urgence économique actuelle.
Le sénateur de la Vendée a déclaré au Figaro que le 1er mai est une « belle fête » et que le travail devrait être mis à l’honneur tous les jours en France. Selon lui, le travail devrait être « non seulement mieux valorisé mais aussi mieux payé ». Cette prise de position s’inscrit dans un contexte où le débat sur la place et la rémunération du travail reste vif, particulièrement en ce jour férié.
Bruno Retailleau défend depuis longtemps l’idée d’un « travail gagnant », pierre angulaire de son projet économique. Il a précédemment présenté des propositions chocs pour le pouvoir d’achat, notamment la suppression des 35 heures et l’incitation à la reprise d’activité. Il souhaite également conditionner davantage les aides sociales pour que le travail rapporte systématiquement plus que l’assistanat.
Parmi ses propositions pour augmenter le pouvoir d’achat, il a notamment suggéré de rapprocher le salaire brut du net en réduisant les cotisations salariales et patronales au-delà de 1623 heures de travail par an, ou encore en défiscalisant les heures supplémentaires. Ces mesures visent à relancer l’emploi et à récompenser l’effort, un thème récurrent dans son discours politique.






