Bally-Bagayoko-dance-celebration
Le nouveau maire de Saint-Denis-Pierrefitte, Bally Bagayoko (LFI), a célébré sa victoire aux élections municipales en dansant avec ses sympathisants, marquant un tournant politique historique pour la ville.

Le nouveau maire de Saint-Denis-Pierrefitte, Bally Bagayoko, a célébré sa victoire aux élections municipales avec enthousiasme, marquant le début de son mandat par des pas de danse et une ambiance festive. Élu dès le premier tour avec 50,77 % des voix le 15 mars dernier, l’élu insoumis a partagé sa joie avec ses sympathisants lors du premier conseil municipal. Cette victoire représente un tournant significatif, mettant fin à 25 ans de gestion socialiste dans la deuxième ville d’Île-de-France.

Devant une foule nombreuse réunie à l’hôtel de ville, Bally Bagayoko, acclamé par ses électeurs, a été installé dans ses fonctions. Des vidéos largement partagées sur les réseaux sociaux témoignent de cette célébration où l’élu s’est déhanché au rythme de la musique, notamment sur l’air d’« Alexandrie Alexandra » de Claude François. L’atmosphère était à la fois joyeuse et animée, avec des slogans comme « On fait du bruit pour notre nouveau maire ! »

Cette élection est historique pour La France Insoumise, car Saint-Denis-Pierrefitte est la plus grande ville de France (environ 150 000 habitants) dirigée par le parti. La victoire de Bally Bagayoko a été qualifiée d’« historique » et de « soulèvement électoral », symbolisant un changement de cap pour les habitants de la ville. Le nouveau maire, un ancien adjoint aux sports de Patrick Braouzec et cadre à la RATP, a promis un programme axé sur la rupture avec les anciennes méthodes, en privilégiant la participation des habitants et la protection des services publics.

Son installation, bien que festive pour ses partisans, s’est déroulée dans un conseil municipal qualifié de « houleux », reflétant les tensions politiques locales. Face à une abstention notable, le nouveau maire a néanmoins appelé à l’union, soulignant son désir de proximité avec les citoyens.