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Depuis janvier 2025, Donald Trump a attaqué sept pays, dont trois inédits, soulevant la question d'une politique étrangère plus belliqueuse et ses implications face à l'Iran.

Depuis son retour au Bureau ovale en janvier 2025, le président Donald Trump a lancé des attaques militaires contre sept pays. Parmi eux, trois n’avaient jamais été ciblés auparavant par des frappes américaines. Ce constat soulève la question de savoir si la politique étrangère de Trump est plus belliqueuse que celle de ses prédécesseurs.

Pourtant, en janvier 2023, JD Vance, dans une tribune du Wall Street Journal, louait la politique internationale de Trump, le présentant comme un président qui «ne déclencherait pas imprudemment des Américains dans des guerres à l’étranger». Il affirmait que, durant son premier mandat, Donald Trump n’avait «déclenché aucune guerre».

Trois ans plus tard, le milliardaire républicain, qui s’était autoproclamé «président de la paix», a déclenché une série de frappes de missiles sur l’Iran. Cette opération, baptisée «Fureur épique», pourrait, selon lui, durer «quatre à cinq semaines» et s’inscrit dans une logique d’interventionnisme renouvelé depuis son investiture.

Certains observateurs, comme «Profil974», rappellent que tous les présidents américains, qu’ils soient républicains ou démocrates, ont été interventionnistes. Ils soulignent que les États-Unis, première puissance économique mondiale depuis 1918 et acteur international majeur depuis 1898, ont systématisé leur interventionnisme après 1945 pour maintenir leur leadership. Ces décisions dépassent la seule volonté présidentielle, impliquant l’administration, le Pentagone, les complexes militaro-industriels et la CIA.

D’autres, tel «Anomyme35», estiment qu’une telle guerre contre l’Iran est justifiée, évoquant «40 ans de terrorisme et d’infiltration dans nos pays» et la nécessité d’agir face à l’arsenal militaire iranien, surtout si le pays venait à posséder l’arme nucléaire. Ils saluent ainsi la décision de Trump.