
Après l’UEFA, c’est au tour des puissantes Fédérations anglaise (FA) et néerlandaise (KNVB) de monter au créneau contre le président de la FIFA, Gianni Infantino, exigeant un examen complet de la gouvernance de l’institution et confirmant une perte de confiance en son leadership. Cette pression fait suite au retrait d’un projet controversé d’investisseurs privés à la FIFA, que l’UEFA avait déjà salué.
La FA a clairement indiqué son soutien à la position de l’UEFA, demandant un « examen complet et approfondi de la direction et de la gouvernance de la FIFA ». Selon la Fédération anglaise, il est impératif de garantir que le football mondial soit géré de manière transparente, dans l’intérêt des 211 nations membres et en plaçant la gestion à long terme du football au cœur des préoccupations.
La Fédération néerlandaise s’est montrée tout aussi ferme. Dans un communiqué concis, la KNVB a affirmé que le retrait de la proposition ne suffisait pas à résoudre le problème. Elle estime que le déroulement de ce processus a créé une rupture de confiance fondamentale envers Gianni Infantino et a déclaré ne plus avoir confiance en son leadership.
La Fédération allemande (DFB) s’est également jointe au mouvement, fustigeant le président de la FIFA pour avoir agi « de manière irresponsable » avec son projet finalement retiré. Le président de la DFB, Bernd Neuendorf, a réclamé une « enquête complète » sur l’élaboration du projet et a exigé un « changement culturel fondamental » au sein de l’instance dirigeante du football mondial. Il a insisté sur la nécessité pour la FIFA d’adopter une culture où les décisions sont discutées et prises par les membres au sein des organes dirigeants, reprochant à Infantino d’avoir agi de manière unilatérale et sans transparence.






