
La guerre au Moyen-Orient entre l’Iran, Israël et les États-Unis continue de s’intensifier, avec des développements majeurs rapportés ce dimanche. Le président iranien Massoud Pezeshkian a averti que l’Iran serait « forcé de riposter » si un pays voisin était utilisé pour l’attaquer, soulignant les liens de fraternité souhaités avec les nations avoisinantes. Cette déclaration survient alors que les pays du Golfe ont signalé de nouvelles attaques de missiles et de drones iraniens.
Les tensions sont palpables, notamment après des frappes américaines et israéliennes ayant visé quatre dépôts de pétrole et un site logistique à Téhéran et ses environs, entraînant la mort de quatre personnes et une interruption temporaire de la distribution de carburant. Des explosions ont également été signalées dans la province centrale de Yazd, sans plus de précisions sur les cibles.
Parallèlement, la guerre a ravivé l’intérêt des groupes djihadistes comme Al-Qaida et Daech, qui voient dans ce conflit une opportunité de regagner en visibilité et ont appelé au djihad contre les forces américaines et israéliennes. Dans le détroit d’Ormuz, zone stratégique, trois marins indonésiens sont portés disparus après le naufrage d’un remorqueur émirati suite à une explosion et un incendie.
Sur le front diplomatique, le président américain Donald Trump a salué la Première ministre italienne Giorgia Meloni, la qualifiant de « grande dirigeante » et soulignant sa volonté d’aider les États-Unis et Israël dans le conflit avec l’Iran. L’Italie prévoit d’ailleurs d’envoyer une aide en matière de défense aérienne aux pays du Golfe.
En réponse aux événements, l’armée israélienne a annoncé avoir mené une vague de frappes contre des sites militaires « à travers l’Iran », et a également frappé un hôtel à Beyrouth, affirmant avoir ciblé des chefs des Gardiens de la Révolution iraniens. Les Gardiens de la Révolution ont, pour leur part, déclaré être capables de soutenir « au moins six mois de guerre intense ». Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, a réitéré son intention d’« éradiquer le régime iranien ». La Chine, quant à elle, a exprimé sa préoccupation, déclarant que cette guerre n’aurait « jamais dû avoir lieu ».






