
L’institut Thomas More publie un rapport analysant 50 décisions politiques, de Valéry Giscard d’Estaing à Emmanuel Macron, qui auraient conduit au déclin de la France. Parmi les points centraux, le modèle social et la famille sont particulièrement visés, jugés trop coûteux et ayant sapé les bases traditionnelles. Ce laboratoire d’idées libéral-conservateur met en lumière des choix politiques qui auraient fragilisé le pays au cours des cinq dernières décennies.
Le rapport pointe du doigt des réformes emblématiques. La retraite à 60 ans, instaurée par François Mitterrand en mars 1982, est présentée comme une cause majeure de ce déclin, ayant pesé lourdement sur les finances publiques. Cette mesure, saluée à l’époque comme un progrès social, est aujourd’hui critiquée pour ses conséquences économiques à long terme. Elle est perçue comme un symbole d’une série de décisions qui ont rendu le modèle social français difficilement réformable.
D’autres réformes sont également passées au crible, comme la création du Revenu Minimum d’Insertion (RMI), l’instauration des 35 heures, ou encore la décision de François Hollande de mettre fin à l’universalité des allocations familiales, désormais soumises à des conditions de revenus. Ces mesures, initialement conçues pour soutenir les plus fragiles ou améliorer la qualité de vie, sont vues par l’institut Thomas More comme des facteurs ayant contribué à la fragilisation des bases économiques et sociales de la France.
L’institut Thomas More conclut que ces décisions, prises au fil des ans, ont collectivement eu un impact négatif profond sur la structure sociale et économique du pays. Le rapport invite à une réflexion approfondie sur la pertinence et les conséquences de ces choix politiques majeurs qui ont façonné le paysage français.








