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Le conflit au Moyen-Orient s'intensifie : les États-Unis appellent leurs ressortissants à quitter la région. Frappes réciproques entre l'Iran, Israël et les forces américaines. Le Liban également touché. La guerre pourrait durer selon Trump.

Au quatrième jour du conflit au Moyen-Orient, déclenché par l’offensive israélo-américaine contre l’Iran, la situation s’aggrave sur plusieurs fronts. Les États-Unis ont recommandé à leurs ressortissants de quitter la région, signalant une escalade significative. Une frappe de drones iraniens a provoqué un incendie « limité » à l’ambassade américaine de Riyad, causant des « dégâts matériels mineurs ». Donald Trump a promis une réponse « bientôt » à cette attaque.

L’armée américaine a affirmé avoir détruit des installations de commandement, des capacités de défense aérienne, des sites de lancement de missiles et de drones, ainsi que des aérodromes militaires iraniens. En retour, les Gardiens de la révolution iraniens ont revendiqué une « attaque à grande échelle » contre une base aérienne américaine à Bahreïn. Israël a prolongé la fermeture des écoles et des bureaux face aux tirs de missiles et de drones iraniens.

Les opérations israéliennes se sont étendues au Liban, avec des frappes massives en réponse à une attaque du Hezbollah. La chaîne de télévision Al-Manar, affiliée au mouvement chiite, a rapporté le bombardement de ses locaux à Beyrouth. Israël a également émis de nouveaux ordres d’évacuation pour plusieurs localités libanaises.

Donald Trump a prévenu que la guerre pourrait durer « quatre à cinq semaines », sans écarter une intervention terrestre. Six militaires américains ont été tués. Benyamin Nétanyahou a justifié l’opération par la nécessité de neutraliser le programme nucléaire iranien, craignant que Téhéran ne développe des armes atomiques.

Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a confirmé des frappes « préventives » après l’attaque initiale d’Israël et la préparation d’une riposte iranienne, promettant des frappes américaines « encore plus fortes ». Malgré la mort de hauts responsables iraniens, Ali Larijani, chef du conseil suprême de sécurité nationale, a rejeté toute négociation, affirmant la détermination de l’Iran à se battre.