
Lors du Forum économique mondial de Davos, le président américain Donald Trump a affirmé que « le monde est plus riche, plus sûr et plus en paix qu’il y a un an », une déclaration forte marquant son intervention. Au cœur des discussions, le conflit israélo-palestinien a été abordé, Trump déclarant que le Hamas « doit déposer les armes ou ce sera leur fin », soulignant la création de son « Conseil de la paix » qui travaillera en « coordination » avec les Nations unies.
Un autre point majeur fut l’annonce d’une renégociation de l’accord de défense de 1951 entre les États-Unis et le Danemark concernant le Groenland. Après des tensions, Donald Trump a affirmé avoir renoncé à la force sur le Groenland et annoncé un accord, salué par le chancelier allemand Friedrich Merz qui a néanmoins mis en garde contre un monde fondé uniquement sur la « puissance ».
Ces annonces ont suscité des réactions diverses, notamment de la part de pays européens. Si la « fermeté » européenne semble avoir infléchi la position américaine sur le Groenland, certains dirigeants, comme le gouverneur de Californie Gavin Newsom, ont déploré la destruction des alliances par l’administration Trump. Le Danemark a réaffirmé sa volonté de dialogue tout en insistant sur le respect de son « intégrité territoriale ».
Sur le front ukrainien, Donald Trump a estimé que c’était à l’OTAN et à l’Europe de « s’occuper de l’Ukraine », minimisant l’implication américaine. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a néanmoins rencontré Donald Trump à Davos, alors que les négociations pour la paix en Ukraine semblent progresser. Le « Conseil de la paix » de Trump, dont le ticket d’entrée s’élève à un milliard de dollars pour un siège permanent, suscite le scepticisme de certains alliés clés comme la France et le Royaume-Uni, mais attire des pays du Moyen-Orient.






