
À l’approche des élections municipales à Paris, la candidate Les Républicains (LR) Rachida Dati fait face à une concurrence accrue et des attaques de ses rivaux. Malgré l’entrée en lice de Sarah Knafo (Reconquête) et les critiques de Pierre-Yves Bournazel (Horizons), Rachida Dati maintient sa stratégie : convaincre les électeurs de la capitale de la nécessité d’une alternance après vingt-cinq ans de gestion socialiste.
L’arrivée de Sarah Knafo dans la course ne semble pas ébranler l’entourage de Rachida Dati. Bien que l’eurodéputée de Reconquête soit perçue comme une nouvelle figure, ses soutiens estiment qu’elle aura des difficultés à atteindre le seuil des 10 % nécessaire pour le second tour. Cependant, si elle y parvient, cela pourrait potentiellement nuire aux chances de Rachida Dati.
Parallèlement, Rachida Dati doit également composer avec les attaques de Pierre-Yves Bournazel, représentant de l’alliance Horizons-Renaissance. La candidate LR, forte de son expérience et de sa visibilité médiatique, continue de défendre son programme axé sur la réduction des dépenses de la mairie, le renforcement de la sécurité et la propreté, et la diminution des subventions aux associations.
L’objectif principal de Rachida Dati reste de rallier une majorité de Parisiens autour de son projet, visant à mettre fin à la gouvernance actuelle. La campagne s’intensifie, mais la candidate LR évite les polémiques directes, préférant se concentrer sur son message d’alternance pour la capitale.






