
Face à la polémique grandissante, Manuel Bompard, coordinateur de La France insoumise (LFI), a fermement rejeté toute implication de son parti dans la mort tragique de Quentin Deranque, un étudiant nationaliste de 23 ans décédé à Lyon. Invité du « Grand Jury RTL-Le Figaro-M6-Public Sénat » ce dimanche, Bompard a insisté sur le fait que LFI n’avait « aucune responsabilité, ni judiciaire, ni morale, ni politique » dans cette affaire.
Cette déclaration intervient alors que deux collaborateurs du député LFI Raphaël Arnault, par ailleurs fondateur de la Jeune Garde – un groupuscule d’ultragauche proche du mouvement Insoumis avant sa dissolution officielle en 2025 – ont été mis en examen. Ces développements ont plongé le parti mélenchoniste dans une période de fortes turbulences médiatico-politiques.
Manuel Bompard a défendu la position de Jean-Luc Mélenchon et d’autres figures du parti, affirmant qu’ils n’avaient pas réagi de manière hâtive en niant toute implication. Il a appelé à la prudence, préférant attendre les conclusions de l’enquête en cours avant de tirer des conclusions définitives. Cette position illustre la détermination des Insoumis à maintenir leur ligne, même face à l’adversité et aux critiques.
La mort de Quentin Deranque et les mises en examen qui en découlent continuent d’alimenter le débat public, soulevant des questions sur les liens entre les mouvements politiques et les groupes militants. LFI, par la voix de son coordinateur, campe sur une position de dénégation catégorique, cherchant à reprendre le contrôle du discours ambiant et à protéger l’image du mouvement face aux accusations.






