
La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, demeure optimiste quant à la possibilité d’un «compromis» sur le Projet de Loi de Finances (PLF) 2026, malgré les divergences persistantes. Elle rejette l’idée d’un «délire fiscal», insistant sur la nécessité pour la France de disposer d’un budget voté dès janvier 2026. Selon Bregeon, les échanges avec les différentes forces politiques progressent, bien que des points de désaccord subsistent.
L’objectif principal reste la maîtrise du déficit public, qui doit impérativement être ramené sous la barre des 5% du PIB. C’est un engagement sur lequel le gouvernement ne transigera pas, le considérant comme essentiel à la souveraineté économique du pays. Les discussions actuelles se concentrent notamment sur l’effort demandé aux collectivités territoriales et la répartition équitable de cet effort. Le gouvernement se montre également attentif aux préoccupations concernant la protection de secteurs clés tels que l’université et la recherche, et des ajustements pourraient être envisagés après des discussions avec Amélie de Montchalin et Philippe Baptiste.
Maud Bregeon souligne l’existence de convergences sur certains aspects du budget, ce qui alimente son espoir d’un accord. Elle réaffirme la détermination du gouvernement à aboutir à un texte équilibré, en phase avec les impératifs économiques du pays. L’objectif est de garantir la stabilité financière et de soutenir les secteurs stratégiques, tout en respectant les engagements européens de la France. La porte-parole insiste sur le fait que le gouvernement travaille activement pour trouver un terrain d’entente et éviter une prolongation de l’incertitude budgétaire.








