Iran-repression-protests
Des Iraniens et Iraniennes d'Ahwaz partagent des témoignages poignants sur la répression brutale et les défis du quotidien, implorant le monde de ne pas les oublier face à la censure du régime.

Alors que l’Iran commémore les quarante jours du massacre le plus meurtrier de son histoire, la population est dévastée par la répression. Des Iraniens et des Iraniennes de tout le pays tentent de faire entendre leur voix malgré la censure omniprésente du régime. Le Figaro a recueilli ces « Lettres d’Iran » pour briser le silence imposé.

Les 8 et 9 janvier 2026 ont marqué un tournant tragique, laissant des milliers de familles endeuillées et des rues imprégnées de l’odeur du sang. Des mères attendent encore, des pères se sont effondrés, et des enfants ont vu leurs rires s’éteindre. Ce drame personnel résonne en chacun, rappelant les vies fauchées avant d’avoir pu réaliser leurs rêves de liberté et de dignité.

Le régime iranien a intensifié sa répression, avec des exécutions massives, des détentions arbitraires et une surveillance accrue. Des milliers de manifestants ont été tués ou arrêtés, et les défenseurs des droits humains sont persécutés. Les organisations internationales, telles qu’Amnesty International et Human Rights Watch, dénoncent cette situation alarmante, soulignant l’impunité systématique des responsables.

Malgré cette répression brutale, des voix s’élèvent pour exiger que le monde n’oublie pas. À travers ces lettres, les Iraniens lancent un appel déchirant : « Soyez notre voix. Ne nous oubliez pas ». Elles témoignent des difficultés du quotidien et de l’horreur de la répression, offrant un aperçu rare de la réalité vécue par un peuple qui refuse de se taire.