
La situation au Moyen-Orient est d’une extrême gravité après la mort de l’ayatollah Ali Khamenei, guide suprême de l’Iran, dans des frappes américaines et israéliennes. Cet événement a déclenché une vague de représailles et de condamnations, plongeant la région dans une incertitude accrue.
Les Gardiens de la Révolution iraniens ont juré un « châtiment sévère » aux responsables de la mort de Khamenei, et l’Iran a riposté par des tirs de missiles et de drones. Ces attaques ont visé des bases américaines dans le Golfe et en Irak, ainsi que des cibles en Israël, notamment Tel-Aviv et Jérusalem. Des explosions ont été signalées dans plusieurs capitales du Golfe, telles que Dubaï, Doha et Manama, entraînant l’annulation de nombreux vols et un appel au confinement à Oman.
En Iran, un deuil national de 40 jours a été décrété, et des milliers de personnes ont manifesté, scandant « Mort à l’Amérique » et « Mort à Israël ». Au Pakistan, des manifestations pro-Iran ont viré au drame, avec au moins huit morts lors d’une tentative d’assaut contre le consulat américain à Karachi. Le Hamas a également condamné la mort de Khamenei, le qualifiant de « crime abominable » et imputant la responsabilité aux États-Unis et à Israël.
La communauté internationale observe avec inquiétude l’escalade des tensions. Donald Trump a menacé l’Iran d’une riposte « avec une force jamais vue » en cas de nouvelles attaques, tandis que la Défense passive israélienne a rappelé 20 000 réservistes. L’Agence internationale de l’énergie atomique tiendra une réunion extraordinaire concernant le programme nucléaire iranien. Le processus de transition du pouvoir en Iran a débuté avec un conseil de direction provisoire.






