
Le chef de la délégation russe, Kirill Dimitriev, est en route pour Miami, où il doit rencontrer Steve Witkoff et Jared Kushner, dans un contexte de discussions diplomatiques intenses autour du conflit en Ukraine. Cette visite fait suite à une série de réunions à Miami impliquant des représentants ukrainiens, européens et américains, soulignant l’activité diplomatique accrue autour de la recherche d’une résolution au conflit.
Parallèlement aux efforts diplomatiques, la situation sur le terrain reste tendue. Une attaque de missiles russes a visé Odessa, causant la mort de sept personnes et blessant quinze autres. Cette frappe, ciblant des infrastructures portuaires cruciales pour les exportations ukrainiennes, accentue la pression sur la ville, fréquemment la cible d’attaques. De plus, une frappe a endommagé un pont vital près d’Odessa, compliquant les liaisons routières vers la Moldavie et la Roumanie.
Les négociations à Miami interviennent alors que le président russe Vladimir Poutine a réaffirmé ses conditions inchangées pour la fin de la guerre, exigeant notamment que l’Ukraine renonce à l’OTAN et se retire des régions annexées. Kiev, de son côté, refuse de céder tout territoire non conquis par les forces russes. L’Ukraine a également revendiqué des attaques de drones contre des infrastructures pétrolières russes en mer Caspienne, considérant ces cibles comme légitimes pour financer la guerre.
Marco Rubio a souligné que les États-Unis ne forceraient ni l’Ukraine ni la Russie à conclure un accord, insistant sur le fait que la volonté des parties est primordiale. Malgré les «progrès» évoqués par le président ukrainien Volodymyr Zelensky, ce dernier a averti que la Russie se préparait à une «nouvelle année de guerre» en 2026. Le ballet diplomatique à Miami se poursuit, avec l’espoir de trouver une voie vers la paix, malgré les défis persistants sur le terrain et les divergences fondamentales entre les belligérants.






