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Donald Trump envisage sérieusement de retirer les États-Unis de l'OTAN, qu'il qualifie de « tigre de papier », suite au refus de l'Alliance de s'impliquer dans le conflit iranien et la sécurisation du détroit d'Ormuz. Cette position suscite des tensions avec les alliés européens, notamment le Royaume-Uni, qui réaffirme son engagement envers l'OTAN et organise une réunion pour le détroit d'Ormuz.

Donald Trump a une nouvelle fois exprimé son intention de retirer les États-Unis de l’OTAN, qualifiant l’Alliance atlantique de « tigre de papier ». Cette déclaration intervient après le refus des États membres de s’engager dans la guerre contre l’Iran et d’intervenir dans le détroit d’Ormuz. Le président américain a réaffirmé avoir toujours su la faiblesse de l’organisation, une opinion que Vladimir Poutine partagerait également.

Le locataire de la Maison-Blanche a vivement critiqué les pays européens pour leur réticence à contribuer à la réouverture du détroit d’Ormuz, un passage crucial pour 20 % du pétrole mondial. Il a déploré ce manque de soutien, soulignant que les États-Unis ont toujours été présents pour leurs alliés, y compris en Ukraine, alors que la réciproque n’est pas vraie selon lui.

Marco Rubio, secrétaire d’État américain, avait déjà évoqué la nécessité de « réexaminer » les relations avec l’OTAN une fois le conflit iranien terminé. Donald Trump s’est dit « ravi » de ces propos, affirmant que la question allait « au-delà d’une simple remise en question ».

Visant particulièrement le Royaume-Uni, Donald Trump a critiqué la Royal Navy et a interpellé le Premier ministre Keir Starmer. En réponse, Keir Starmer a défendu l’Alliance, la décrivant comme essentielle pour la sécurité depuis des décennies, et a annoncé l’organisation d’une réunion internationale avec 35 nations pour sécuriser le détroit d’Ormuz.