
L’année 2020 a été marquée par un scandale politique majeur à Paris, entraînant la chute rocambolesque de Benjamin Griveaux. Candidat LREM (devenu Renaissance) à la mairie de Paris, proche d’Emmanuel Macron, sa campagne a été brutalement interrompue par la diffusion d’une vidéo à caractère sexuel. Cet événement l’a contraint à se retirer de la course électorale, laissant derrière lui une onde de choc dans le paysage politique français.
Le 14 février 2020, Benjamin Griveaux se présente discrètement à l’Agence France-Presse (AFP) pour enregistrer une déclaration vidéo. À ce moment, la campagne des municipales à Paris bat son plein, opposant notamment la maire sortante Anne Hidalgo, Rachida Dati et Griveaux lui-même. Cependant, une heure et demie plus tard, une information dévastatrice submerge les médias : l’ancien porte-parole du gouvernement annonce son retrait suite à la diffusion sur internet d’images compromettantes.
Visiblement ébranlé, la voix tremblante et le visage défait, Benjamin Griveaux déclare prendre une décision « qui lui coûte ». Il explique son choix par la volonté de ne pas « exposer davantage sa famille » à ce qu’il qualifie de « nouveau stade » de la violence politique. Cette affaire a mis en lumière les dangers et les dérives des campagnes électorales modernes, où la vie privée des candidats peut être exploitée de manière destructive.
L’incident a soulevé de nombreuses questions sur la protection de la vie privée des personnalités publiques et les limites de l’information dans le débat politique. La retraite de Benjamin Griveaux a profondément marqué la campagne parisienne et a eu des répercussions significatives sur la suite de sa carrière politique, illustrant la fragilité des parcours politiques face aux scandales personnels.






