
Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a récemment fait l’objet de légers ajustements de sa composition, officialisés par un décret publié au Journal officiel. Ces modifications interviennent dans la perspective de la prochaine mandature, qui débutera en mai et s’étendra jusqu’en 2031. Elles surviennent également alors que la course à la succession du président sortant, Thierry Beaudet, est déjà bien engagée.
Le CESE est la troisième assemblée constitutionnelle de la République française, après l’Assemblée nationale et le Sénat. Son rôle est de faciliter le dialogue entre la société civile organisée et les décideurs politiques, conseillant le Gouvernement et le Parlement sur des questions économiques, sociales et environnementales.
Le décret du 25 février 2026, modifiant celui du 24 mars 2021, ne remet pas en cause l’ossature du CESE telle que définie par la réforme de 2021. Cette réforme avait déjà réduit le nombre de membres de 233 à 175, renforçant ainsi la représentation des organisations non gouvernementales, associations et syndicats.
L’assemblée continuera de fonctionner avec ses 175 membres, répartis en quatre catégories principales : 52 représentants des salariés, 52 représentants des entreprises et professions diverses (exploitants agricoles, artisans, professions libérales, mutuelles, coopératives et chambres consulaires), 45 représentants de la cohésion sociale et territoriale et de la vie associative, et 26 représentants dédiés à la protection de la nature et de l’environnement. Ces ajustements visent à optimiser la représentativité de la société française au sein de cette institution clé de la démocratie participative.






