
Face au renforcement des régulations concernant le finastéride 1 mg, les hommes confrontés à la calvitie masculine, ou alopécie androgénétique, s’interrogent sur les solutions thérapeutiques alternatives. L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) exige désormais, à partir du 16 avril, une attestation annuelle d’information partagée entre médecin et patient pour toute délivrance de finastéride. Cette mesure vise à garantir une pleine conscience des risques psychiatriques et sexuels associés à la molécule, en particulier pour les hommes de 18 à 41 ans.
Cette surveillance accrue, bien que critiquée par certains spécialistes pour sa rigueur administrative, soulève la question des options disponibles pour ceux cherchant à ralentir la chute des cheveux ou à stimuler leur repousse. Le finastéride, qui a prouvé son efficacité pour de nombreux patients, comme en témoigne un utilisateur rapportant avoir conservé sa chevelure après 25 ans de traitement, voit son accès complexifié. La controverse demeure, certains arguant que les risques sont disproportionnés par rapport aux bénéfices esthétiques, tandis que d’autres soulignent l’absence de problèmes majeurs chez les hommes traités pour l’hypertrophie bénigne de la prostate avec une dose plus élevée.
Ainsi, le marché des traitements capillaires est poussé à innover et à proposer des alternatives robustes. Parmi les options courantes, le minoxidil reste un traitement topique largement utilisé, stimulant la croissance des cheveux et ralentissant leur chute. D’autres approches incluent les thérapies par lumière laser de faible niveau, les compléments alimentaires spécifiquement formulés pour la santé capillaire, et des procédures plus invasives comme les greffes de cheveux pour des résultats durables. La recherche continue d’explorer de nouvelles molécules et techniques pour offrir des solutions plus sûres et efficaces face à la calvitie.






