
Le 28 février 2026, une offensive militaire conjointe des États-Unis et d’Israël, baptisée opération « Fureur épique », a frappé l’Iran. Des dizaines de frappes ont visé Téhéran et d’autres villes iraniennes, détruisant de nombreuses cibles militaires. Dès le lendemain, l’ancien président américain Donald Trump a annoncé la mort du Guide suprême iranien, Ali Khamenei. Cette annonce a été confirmée par les médias d’État iraniens le 1er mars 2026.
En réaction à cette attaque d’une intensité inédite, l’Iran a massivement bombardé des pays du Moyen-Orient, notamment des bases américaines et des villes israéliennes. Téhéran a également menacé de bloquer le détroit d’Ormuz, un point de passage stratégique par lequel transite une part significative du pétrole mondial. Cette menace a eu un impact immédiat, provoquant une envolée des cours du pétrole et du gaz partout dans le monde.
Gilles Paris, éditorialiste au journal Le Monde, a souligné que cette offensive marque un tournant majeur dans l’implication des États-Unis en Iran. Depuis la révolution islamique de 1979, jamais une opération militaire américaine n’avait atteint une telle ampleur dans le pays. Donald Trump a ainsi engagé son pays dans une voie que ses prédécesseurs avaient préféré éviter. Près de deux semaines après le début du conflit, l’administration américaine peine encore à définir clairement ses objectifs de guerre. Cette situation soulève des interrogations quant à la durée et à l’issue de ce conflit, ainsi qu’à ses répercussions géopolitiques et économiques à long terme.







