
Donald Trump a officiellement inauguré son « Conseil de la paix » à Davos, en Suisse, lors du Forum économique mondial. Cette nouvelle organisation internationale est destinée à superviser la reconstruction de la bande de Gaza après deux ans de conflit entre Israël et le Hamas, suite aux attaques du 7 octobre 2023. Le président américain et son entourage ont dominé les discussions, présentant leur vision pour l’avenir de la région.
Parmi les figures clés de ce conseil figurent le diplomate bulgare Nickolay Mladenov, désigné comme haut représentant pour Gaza, et Ali Chaath, chef de l’équipe de technocrates palestiniens chargée de l’administration quotidienne du territoire. Nickolay Mladenov, ancien envoyé de l’ONU pour le Moyen-Orient, a été nommé Haut Représentant pour Gaza et est chargé d’assurer la liaison entre le Conseil de la paix et le Comité national pour l’administration de Gaza (NCAG). Ali Chaath, ancien vice-ministre palestinien, dirige ce comité, dont la mission est de restaurer les services publics et de stabiliser la vie quotidienne dans la bande de Gaza.
Dix-huit dirigeants étaient présents à cette première réunion, parmi lesquels des alliés fidèles de Donald Trump comme le président argentin Javier Milei et le premier ministre hongrois Viktor Orbán. Plusieurs pays arabes, incluant l’Arabie saoudite, l’Égypte, le Qatar, la Jordanie et le Maroc, ainsi que la Turquie, le Pakistan et l’Indonésie, ont également envoyé des représentants. L’Indonésie s’était même proposée pour fournir des troupes à la force internationale envisagée pour l’enclave palestinienne.
Le plan de paix de Trump pour Gaza, également connu sous le nom de plan américain pour Gaza, a été annoncé le 29 septembre 2025. Il vise un cessez-le-feu immédiat, le retour des otages, l’échange de prisonniers, la démilitarisation de la bande de Gaza et le déploiement d’une force internationale de stabilisation. Il prévoit également une gouvernance transitoire par des technocrates palestiniens sous supervision internationale et une reconstruction à grande échelle du territoire. Le plan a reçu le soutien de plusieurs États, dont la France, l’Allemagne et la Russie. Le Conseil de la paix, sous la présidence de Donald Trump, aurait pour mandat de fournir une supervision stratégique, de mobiliser des ressources internationales et d’assurer la responsabilité durant la transition de Gaza du conflit à la paix et au développement.






