
Un adolescent de 15 ans a été interpellé à Bordeaux après avoir avoué être l’auteur d’une fausse alerte à la bombe dans son lycée de Lormont. L’incident, survenu le 5 novembre 2025, avait entraîné l’évacuation de l’établissement et le déploiement des forces de l’ordre. L’élève a expliqué en garde à vue qu’il voulait simplement éviter un cours de mathématiques ce jour-là.
Les enquêteurs de la brigade des atteintes aux biens du Service local de police judiciaire (SLPJ) ont identifié le jeune homme grâce à l’appel téléphonique qu’il avait passé. Ses menaces avaient déclenché le Plan particulier de mise en sécurité « attentat intrusion », nécessitant l’évacuation complète du personnel et des élèves pendant la levée de doute.
Suite à ses aveux, l’adolescent a été libéré mais est convoqué devant un juge pour enfants en juin. Le rectorat de Bordeaux n’a pas commenté l’affaire. Cet événement survient dans un contexte de multiplication des fausses alertes, avec cinq incidents similaires début février dans la région.
Le préfet de la Gironde, Étienne Guyot, a récemment rappelé la gravité de ces actes. Les auteurs de fausses informations visant à semer la panique encourent jusqu’à deux ans de prison et une amende de 30 000 euros. Ces sanctions visent à dissuader de tels comportements qui mobilisent inutilement les services d’urgence et perturbent la vie scolaire.







