
Pour la première fois en huit ans, l’ancien président américain Donald Trump ne participera pas à la conférence annuelle du mouvement conservateur aux États-Unis (CPAC). Cette absence, confirmée par la Maison-Blanche, est due à un calendrier chargé, notamment en raison de la guerre actuelle au Moyen-Orient contre l’Iran.
La conférence, qui se tient de mercredi à samedi en banlieue de Dallas, au Texas, est un événement clé pour le Parti républicain. Elle sert de plateforme de ralliement et de feuille de route avant les élections de mi-mandat cruciales de novembre, qui détermineront la majorité au Congrès et influenceront ainsi la fin de la présidence actuelle. Traditionnellement, le discours de Donald Trump est le point culminant de cet événement, où il s’assure du soutien des figures conservatrices et rassemble élus républicains, influenceurs de droite et dirigeants mondiaux.
Cette année, malgré l’absence notable de Trump, la CPAC accueillera d’autres personnalités importantes. Le président polonais Karol Nawrocki figure parmi les invités. Également présent, Reza Pahlavi, fils du dernier chah d’Iran, se positionne comme une alternative crédible en cas de changement de régime en Iran. L’année dernière, l’événement avait été marqué par la présence du président argentin Javier Milei, qui avait offert une tronçonneuse à Elon Musk, symbolisant les coupes budgétaires à venir.
L’absence de Trump est un fait marquant pour le mouvement conservateur, soulignant l’importance des enjeux géopolitiques actuels. Elle interroge sur la capacité de mobilisation du parti sans son leader charismatique, en pleine période électorale et de tensions internationales.






