paris-lyon-marseille-city-skyline
Découvrez les résultats détaillés des élections municipales 2026 à Paris, Lyon et Marseille. Analyse des scores par arrondissement et secteur, et profils des candidats en tête.

Les élections municipales de 2026 ont apporté un changement majeur à Paris, Lyon et Marseille, où les citoyens élisent désormais directement leur maire. Au-delà des conseils d’arrondissement, un scrutin commun à toute la ville permet de désigner le premier magistrat, marquant une évolution significative du processus électoral.

À Paris, Emmanuel Grégoire se positionne en tête avec 37,98% des voix, dominant les arrondissements du centre, de l’est et du nord. Sa principale rivale, Rachida Dati, recueille 25,46% des suffrages, s’imposant dans l’ouest de la capitale ainsi que dans les bastions traditionnels de la droite. Des résultats qui dessinent une carte politique parisienne contrastée.

La surprise est notable à Lyon, où l’écologiste Grégory Doucet, maire sortant, devance de peu Jean-Michel Aulas, pourtant favori des sondages, avec 37,26% contre 36,78%. Doucet l’emporte dans les 1er, 3e, 4e et 7e arrondissements, tandis qu’Aulas prend la tête dans les 2e, 5e, 6e, 8e et 9e, confirmant des préférences géographiques distinctes.

À Marseille, le maire sortant de gauche, Benoît Payan, mène la course avec 36,70%, talonné par Franck Allisio (RN) à 35,02%. Payan s’impose du 1er au 7e arrondissement ainsi que dans les « quartiers nord » (14e, 15e et 16e), tandis qu’Allisio domine du 8e au 13e arrondissement, caractérisant une division est-ouest de la cité phocéenne.

Les résultats pour les conseils d’arrondissement ou de secteur reflètent globalement ces tendances. Cependant, quelques divergences sont à noter, comme à Paris où certains arrondissements ont voté différemment pour le maire de la ville et pour leur maire d’arrondissement. Ces élections locales confirment la complexité et la diversité des choix électoraux dans les grandes métropoles françaises.