
Le premier tour des élections municipales 2026 a mobilisé plus de 48,7 millions de Français et citoyens européens résidant en France. Ce scrutin, qui s’est déroulé dans 34 904 communes, a vu une participation finale estimée à 57,6%, selon l’estimation Elabe-Berger Levrault pour BFMTV, RMC et Le Figaro. Cette participation marque une nette hausse de 12,9 points par rapport à mars 2020, où elle avait atteint un niveau historiquement bas de 44,7% en pleine pandémie de Covid-19. Cependant, elle reste inférieure aux 63,6% enregistrés en 2014.
Dans 23 682 localités, le dépouillement n’a pas réservé de suspense, une seule liste étant en lice. Partout ailleurs, les électeurs attendent de connaître l’identité de leur futur maire. Au total, 887 900 candidats se sont présentés dans les communes de France, auxquels s’ajoutent 7 266 prétendants pour les conseils d’arrondissements de Paris, Lyon et Marseille, et 4 876 concurrents en Polynésie française. Cela représente un total de 50 279 listes en compétition.
Dans les communes de plus de 3 500 habitants et les chefs-lieux d’arrondissement, où les nuances politiques sont attribuées par la Place Beauvau, la droite (LR, Divers droite et Union à droite) a présenté 2 399 listes. La gauche (PS, Divers gauche, Union à gauche, PCF et Les Écologistes) en a constitué 2 472. Le centre (Renaissance, MoDem, Horizons, UDI, Divers centre et Union au centre) comptait 1 306 listes. Enfin, 425 listes étaient étiquetées RN, complétées par 20 listes de l’UDR d’Éric Ciotti et 68 conjointes aux deux partis.
Pour la première fois, le mode de scrutin est uniforme dans l’ensemble des communes françaises, suite à la loi du 21 mai 2025. Il s’agit désormais d’un scrutin de liste à deux tours avec prime majoritaire. Si une liste obtient plus de 50% des suffrages au premier tour, elle remporte la moitié des sièges au conseil municipal, le reste étant attribué à la proportionnelle entre toutes les listes ayant obtenu au moins 5%.






