
Emmanuel Macron a exclu toute forme de riposte après le décès d’un soldat français en Irak, soulignant la position « purement défensive » de la France. L’adjudant-chef Arnaud Frion a été tué lors d’une attaque de drone dans la région d’Erbil, marquant le premier décès militaire français dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient. Le président a exprimé ses condoléances, insistant sur le « sang-froid » et le « calme » face à l’escalade régionale.
Donald Trump, quant à lui, a menacé de « détruire totalement » l’Iran, tandis que les tensions augmentent avec de nouvelles frappes israéliennes sur Téhéran et des tirs de missiles iraniens vers Israël. Le secrétaire d’État américain a annoncé que Mojtaba Khamenei, le nouveau guide suprême iranien, était « blessé » et « probablement défiguré ».
Dans la région, un immeuble à Dubaï a été touché par des débris de projectile, et un pont stratégique a été détruit dans le sud du Liban lors d’une attaque israélienne, qui menace le Liban de payer un « prix croissant » en destructions à cause du Hezbollah. L’ONU a exhorté Israël et le Hezbollah à un cessez-le-feu, tandis que l’Iran a promis une « leçon mémorable » aux États-Unis et Israël.
Par ailleurs, la Chine a annoncé une aide de 200 000 dollars à l’Iran après le bombardement d’une école, et la réserve sanitaire française a été mobilisée pour un mois. Le décès de l’adjudant-chef Arnaud Frion, touché par un drone Shahed d’origine iranienne, a suscité une émotion nationale en France.






